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Magicvillois skavenvictory69

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Les Origines des Skavens..

Erudits et universitaires ne cessent de polémiqer sur l'origine des rejetons du chaos que sont les skavens.
Certains affirment qu'ils ne sont rien de plus qu'une variante des hommes bêtes, d'autres soutiennent qu'il s'agit d'une race à part entière qui aurait muté non pas à partir des humains, comme dans le cas des hommes-bêtes, mis a partir de rats, d'autres enfin refusent simplement de reconnaître leur existance..
Il est notoire qu'obtenir des informations sur les skavens est très difficile car c'est une race souterraine qui n'apparait en surface qu'au cours d'inexplicables guerres!
La meilleur hypothèse se trouve sans doute dans l'ancienne légende populairde Tilée appelée "La Malédiction de Kavzar".
Le texte qui suit est une transcription libre de ses treize premières stances, le lecteur pourra en tirer ses propres conclusions..


"Il y a bien longtemps, hommes et nains vivaient ensemble dans une immense cité. Certain prétendent que c'était la plus ancienne et la plus grande cité qui ait jamais existé et qu'elle avait été construite au début des âges par des êtres antiques et sages, bien avant la naissance des nains et des humains. La cité s'étendait à la fois en surface et sous la terre, en harmonie avec les peuples qui y vivaient. les Nain régnaient sur leurs salles souterraines et exploitaient les richesses du sous-sol grâce à leur labeur quotidien, tandis que les humains labouraient et cultivaient le mais qui cernait la ville comme une couverture d'or. Le soleil brillait, les hommes riaient et tout le monde était heureux.

Un jour, les hommes de la cité décidèrent qu'ils devaient remercier les dieux pour leur bonne fortune. Ils concurent alors un temple à nul autre pareil. En son centre serait construite une salle colossale surmontée d'une unique tour qui s'élèverait très haut, si haut qu'elle devrait atteindre les nuages. Après une planification méthodique, ils entamèrent leur tâche monumentale, aidés par les longues barbes.

Les semaines devinrent des mois, les mois des années et les humains bâtissaient toujours. Ils devinrent vieux et grisonnants à force de travailler sous la puie, la neige ou le soleil. Enfin,après de nombreuses générations, l'édification de la tour elle-même commenca. Au fil des ans, la tour s'élevait toujours plus haut et il devint de plus en plus ardu d'acheminer les pierres a une hauteur toujours croissante. Le travail se ralentit et l'achèvement de la tour sembla bien compromis.
Alors, dans la cité vint un homme qui leur offrit son aide. Il ne leur demandait qu'une faveur et prétendait que si elle était satisfaite, il finirait la tour en une seule nuit. Les humains se dirent qu'ils n'avaient rien à perdre et acceptèrent le marché de l'étranger vétu de gris. Tout ce qu'il désirait en échange, c'était la permission d'ajouter sa propre offrande aux dieux dans la structure même du temple. Les humains acceptèrent et l'affaire fut conclue.

Au crépuscule, l'étranger pénétra dans le temple et pria les humains de ne revenir qu'à minuit. Juste après leur départ, des nuages couvrirent la lune, drapant le temple de ténèbres. Dans la cité, les hommes attendaient et les heures s'écoulaient.
Minuit approchant, seuls ou par petits groupes ils commencèrent à se rassembler sur la place du temple. Le vent souffla, chassant les nuages et tous regardérent la tour..
Elle s'élevait vers le ciel, telle une lance blanche et pure. A son sommet, une cloche cornue luisait faiblement sous la lueur de la lune. Son offrande était là, mais l'étranger avait disparu.

Les humains se réjouirent que l'oeuvre de leurs ancètres soit achevée et ils pénétrèrent dans le temple.
A minuit, la cloche commenca à sonner, une fois... deux fois... trois fois. Lentement, les lourdes ondes sonores parcoururent la cité. Quatre... cinq... six, la cloche sonnait comme les lentes pulsations du coeur d'un géant d'airain. Sept... huit... neuf... Son glas s'amplifiait à chaque coup et les humains s'arrêtèrent sur les marches, les mains crispées sur leurs oreilles. Dix... onze... douze... TREIZE!
Au treizième coup, des éclais déchirèrent la nuit et le tonnerre gronda.
Haut dans les cieux, le cercle de ténèbres de morrslieb s'illumina d'un seul coup. Un silence de mort tomba.

Les humains se réfugièrent chez eux, effrayés par les présages qu'ils avaient percus. Le lendemain, en se levant, ils constatèrent que les ténèbres s'étaient abattues sur la cité. Des nuages tourbillonants rugissaient au ras des toits et une pluie comme ils n'en avaient jamais vu ne cessait de tomber. Noire comme la cendre, elle tombait et formait de sombres flaques irisées sur les pavé des rues

Au premier abord, les humains ne s'en inquiétèrent pas outre mesure, ils attendaient que la puie cesse pour pouvoir retourner à leurs occupations.
Mais elle ne s'arrêtait pas, le vent soufflait toujours plus fort et les éclairs ébranlaient la tour.

Les jours devinrent des semaines et la puie tombait toujours. Chaque nuit, la cloche sonnait treize coups, et chaque matin les ténèbres envahissaient la cité. Les humains terrifiés redoublèrent les prières à leur dieux. La pluie ne s'arrêtait pas pour autant et les nuages formaient une chape au-dessus des blés gâtés. Les humain se tournèrent vers les nains et demandént leur aide. Mais les longues barbes ne se sentaient pas concernés: que leur importait un peut de pluie à la surface? Sous terre, tout était chaud et sec.

Les humain se terraient dans leurs demeures, la peur leur tenaillant les entrailles. Ils envoyèrent quelques explorateurs à la recherche de nouvelles terres, mais aucun ne revint. Certain allèrent au temple offrir de la nourriture en sacrifice, mais ils trouvèrent porte close.
La pluie s'intensifia. des grêlons noirs tombaient du ciel,écrasant les récoltes détrempées et la terrible cloche sonnait toujours le glas dans la cité terrorisée.
Bientôt, de grosses pierres déchirèrent le ciel, écrasant les maisons telles des météores noirs. Nombre d'habitants tombèrent malades et moururent sans raison apparente, les nouveau-nés subissaient d'horribles mutations.
La vermine grouillante dévorait ce qu'il restait des réserves de grains et la famine commencait à menacer.

Les anciens retournèrent voir les nains pour implorer leur aide. Ils voulaient conduire leur peuple a l'abri, sous terre.
Les longues barbes se mirent en colère et dirent aux humains que les niveaux inférieurs étaient inondés et que les rats avait dévoré leurs réserves de nourriture. Il ne restait donc pas de quoi abriter et nourir tout le monde.
Ils les jetèrent dehors et barricadèrent leurs portes.

A la surface, dans les ruines de la cité, chaque jour était plus effrayant que le précédent.
Les humains perdirent espoir et firent appel aux dieux ténébreux, murmurant les noms de princes démons depuis longtemps oubliés dans l'espoir d'un salut. Mais aucun ne répondait, au lieu de cela, la vermine devenait sans cesse plus nombreuse, plus forte et plus audacieuse.
De furtives créatures à la fourrure miteuse infestaient la cité jusqe dans ses moindres recoins.
Chaque nuit la cloche sonnait, insolente et triomphante. Les humains vivaient traqués dans leur propre ville car des nuées de rats parcouraient les rues en quête de prois.

Finalement, ils rassemblèrent toutes les armes qu'ils purent trouver et allèrent frapper à la porte des nains, les menacant de les faire sortir avec pertes et fracas s'ils ne se montraient pas. Aucune réponse ne leur parvint. Les humains amenèrent des madriers et enfoncèrent la portes, révélant des tunnels sombres et vides.
Se ressaisissant , les survivants de ce qui avait autrefois été un peuple fier commencèrent à descendre.
Dans l'antique salle du trône, ils trouvèrent les nains, mais il restait d'eux que quelques ossements et des lambeaux de vêtements. Soudain, dans la lumière vacillante de leurs torches, ils apercurent des milliers d'yeux.
Les rats se rassemblaient pour la curée...

Les humains se mirent dos à dos pour défendre leurs vies, mais contre l'implacable férocité de l'immensité de la horde pouilleuse, leurs armes étaient dérisoires.
La marée de rats monstrueux les submergea et les mit en pièces, leurs dents acérées déchirant la chair tendre alors qu'ils s'agglutinaient les uns sur les autres, faisant entendre leurs ignobles couinements.


Traduction d'après la légende tiléenne "La Damnation de Kavzar" ou "la malédiction des treize"


Depuis les rivages septentrionaux de Tilée jusqu'au pied des Montagnes Noirs s'étend un marécage inhospitalier infesté de maladies.
Cette région, tristement connut sous le nom de Marais Putrides est un royaume où la mort frappe les inconscients.
Ce ne sont que sables mouvants, flaques d'eau croupie et végétation en décomposition. Des canaux boueux y serpentent, formant un dédale insondable de bras d'eau aux berges envahies d'herbes en putréfaction ressemblant à du blé calciné.
A certains endroits, on peut trouver des flaques qui scintillent de lueurs sombres et près desquelles rien ne pousse.

Pénétrer dans les Marais Putrides, c'est appeller la mort, sous la dent des bêtes dégénérées qui les hantent ou par l'emlisement dans les boues mouvantes.
Rares sont ceux qui s'y aventurent, il ne court aucune rumeur d'or ou de richesses à propos de ces terres maudites. Seules la désolation et la mort seront au rendez-vous pour les fou qui s'y risqueront.
Rares sont ceux qui habitent a proximité, par peur des secrets ténébreux qui rôdent dans ce bourbier.

"Sk@V'"