Darkent
Poissoral Go !

Vous regardez quoi ?
le 11/05/2012 16:34
le oik c'est avant tout un lieu de Culture.
Vous avez surrement regardé un film avant de venir poster ici, ou vous comptez en voir et vous avez aucune idée.

Et ben moi j'veux bien voir le nom du dernier film que vous avez regardé et ce que vous en pensez. Si c'est un Über film je veux savoir à quoi y ressemble. Mettez une note.


Me concernant je viens de me faire Shutter Island et Lord of War. Très en retard sur les deux et absolument pas decu.

Shutter island je lui met 14/20, très bon film, parfaitement bien produit/réalisé avec des bons acteurs, mais un scénario très classique il me semble qui ne m'as pas plus boulversé que ca.

Lord of War je lui met une très bonne note : 16/20. Toutes les repliques sont des tueries, vachement bien travaillés. le Film fait un peu comme Full MEtal Jacket : c'est un ascenseur emotionelle, on passe de scène ou on apprecie la classe de Nicolas Cage à des scènes ou on est frappé par l'horreur qui se cache derrière le décor.

Projet de film : Rock'n'rolla (me faut des bons sous titres), Le parrain 2 et 3...

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Légende
le 29/11/2016 16:05
Ça n'a rien à voir avec la masse, c'est juste une histoire d'aérodynamisme. Allez le volume ça compte un peu parce qu'il y a de la poussée d'archimède dans l'air aussi, mais bon même le faucon il la sent pas.

Citation :
Mais ce que t'es en train de me dire c'est que dans le vide, que ce soit toi ou un faucon, c'est 300 km/h de vitesse si vous plongez à 351m de haut ?

oui

Citation :
Et qu'est-ce qui se passe si on plonge à 2000 m au dessus du sol ? On atteint 713 km/h ?

oui
Darkent
Poissoral Go !

le 29/11/2016 16:12
Ah ouais ? Et donc si on s'arrête jamais on atteint la vitesse de la lumière ?
J'ai du mal à y croire.
Darkent
Poissoral Go !

Blue Velvet
le 03/12/2016 14:35
Quelqu'un qui a compris le film, qui l'a parfaitement anaysé pourrait m'expliquer le gros bordel.
J'ai rien compris.
Sly21
le 03/12/2016 15:54
Je viens de finir Breakfast at Tiffany's. Raaa qu'est ce que c'était bien !!

Historiquement : film qui a lancé le modèle de la fille mince (donc film qui fout la haine à la femme depuis 6 décennies). Film qui a défini la femme-enfant. Film générationnel 60s. Tout ça, je le savais.

Mais je savais pas qu'il allait me plaire autant. Tout le film est très juste. Le rapport homme/femme, la fille charismatique qui te fascine, dont tu tombes amoureux et qui te brise le cur avec sa liberté. La fille insaisissable.
J'étais juste devant un film sympatoche pendant la 1ere heure, des scènes rigolotes, presque prêt à lui accoler un "mouais ok mais dispensable"...puis j'ai commencé à vraiment rentré dans leur relation...et la fin est très belle, larmes dans la gorge, avec une lecture philo, "la liberté, c'est s'ancrer dans une définition".

Content !


-----

Blue Velvet en fait, c'est un film qui s'infiltre sous la peau. Un grower. Il grandit dans ton esprit avec le temps, faut laisser faire..."l'analyse" à comprendre, c'est que tout est étrange quand on creuse la surface. World is strange, fucked up. On vit dans un monde où les apparences cachent un autre monde : la chelouitude, l'incompréhensible. Le bar sympa qui cache la back-room de gays, la famille modèle qui cache un père qui organise des soirées scrabble-en-porte-jarretelles avec son fils, le couple d'amis que t'invite à boire qui cache une fille qui demande à ce que son mec la bourre en cheval pendant qu'elle mastique un plumeau vert.
Mais Blue velvet peut aussi s'apprécier en tant que trip formel. Les couleurs en clair-obscur, la scène du playback avec le mec le plus suave du monde, un truc hallucinatoire.
Jel Fi

le 03/12/2016 17:37
Darkent
Poissoral Go !

Sly21
le 03/12/2016 19:00
C'est globalement la première lecture qu'on peut faire du bordel.
Mais je comprends pas où se trouve l'énigme...

Dans Mulholland Drive toutes les bizarreries ont un sens au niveau de l'histoire, la dans Blue Velvet, les bizarreries sont juste lz pour une question d'ambiance.

Je suis grave déçu
papaoursdelux

le 04/12/2016 10:30
De mon point de vu, je ne suis pas sur que ce soit super pertinent de faire un comparatif entre blue velvet et Mulholland drive. Les deux films ont quasiment 15 ans d'écart et si on met Eraserhead de côté, Blue velvet est finalemnt le premier film réellement "personnel" de Lynch.

En regardant ses films dans l'ordre chronologique, on se rend compte qu'il y a une maturation dans les idées du cinéastes et une maîtrise bien plus poussée de la symbolique. Selon moi, ce qu'il faut retenir de son cinéma c'est cette capacité à extrapoler d'un fait banal (le deuil de maman, le suicide d'une actrice ratée) pour en faire des parts de mythe (lutte contre le mal absolu/passage à l'âge adulte, découvert du star système hollywoodien et de sa face cachée).

Pour pousser un peu plus sur Blue Velvet, je ne pense pas qu'il y ai d'énigme à proprement parler. On suit un jeune garçon qui, après la mort de sa mère s'embarque dans une histoire sombre ou il se frotte a des personnages ambigus (la chanteuse) voir carrément malsain (Dennis Hopper) accompagné par une jeune fille aussi naïve que lui. Si mes souvenirs son bons , le rite initiatique commence avec un zoom sur l'oreille retrouvée et se termine sur un dezoom de l'oreille du héros, devenu un papa à l'américaine.

Après on peut pousser l'analyse encore plus loin sur les questions du rapport à la sexualité et à la violence qui se pose au héros, mais je trouve dommage de trop blablater autours de ces films, comme Sly le souligne, c'est un rapport personnel qui se construit entre le spectateur et lui et prendre le temps de le digérer est un des bons moyens de l'interpréter/apprécier.

@Jelly: Merci pour le lien. Par contre j'ai pas réussi à accrocher une seconde au film. C'est propre, sympathique et tout et tout, mais je n'arrive pas à retrouver la dimension de magie qu'il y avait dans le cinéma de Burton avant bigfish.
Birdish
Z4r47h0u57r4

le 04/12/2016 11:41
Le problème de beaucoup avec les films de Burton, d'Herzog, de Lynch, de Jeunet/Caro ou d'autres gusses à l'univers ou à l'imagerie bien caractéristiques, c'est qu'en général ils aiment bien le premier qu'ils regardent, mais ensuite ils cherchent souvent à les voir les suivants comme ils attendraient une suite ou un remake.

Du coup ils tombent dans le piège classique. A vouloir grailler un nouveau paquet de Palmitos de Proust, on est forcément déçu : si le film comporte trop de points communs avec le précédent, on pense que le gus est en roue libre, choisit la voie facile, fait de l'auto-parodie ou n'a rien de neuf à dire ; et si le film diffère trop des attentes, on a toutes les chances de ne pas du tout ressentir la même chose au visionnage.

Concernant le blabla autour des films. Parfois, l'envers du décor mérite qu'on se penche dessus afin de voir le film à un autre niveau (cas d'école : The Magnificent Ambersons). Mais ce jeu est possible car c'est plus ou moins accessible puisque ça ne concerne pas uniquement la sensibilité personnelle et la volonté du créateur. En revanche, je pense que ceux qui, en substance, pensent qu'il est nécessaire de comprendre l'expressionnisme pour le justifier sont juste des flippés qui se projettent dans tout ce qui les entoure, des control freaks qui se sentent obligés d'analyser le moindre prout dans la vie et ne supportent pas qu'une oeuvre ou un divertissement puisse échapper à leur compréhension (et donc à leur contrôle) ou simplement ne pas avoir de sens. A la fin, c'est tout un pan du cinéma et de l'art en général, destiné à n'être avant tout qu'un ensemble de stimuli et de déclencheurs émotionnels, perçu et interprété de manière différente et individuelle par chaque spectateur, qui leur passe forcément cent mètres au-dessus de la tête.
papaoursdelux

le 04/12/2016 12:05
On est assez d'accord sur le principe de la sur interprétation. Les gars qui font des paragraphes imbuvables d'analyses et d'interprétations n'apporte rien de plus que des solutions toutes faites pour ceux qui ne souhaitent pas pousser l'expérience plus loin que ça.
La manière la plus sympa d'apprécier ces films reste de pouvoir en discuter, de confronter les points de vue et avoir envie de les re-voirs ensuite.

Je note la référence des Magnificent Ambersons.

Par contre pour Burton, je ne pense pas qu'il s'agisse d'une madelaine. Selon moi, depuis Big Fish, il a le cul posé entre deux chaises: celle de son univers Gothico chelou et celle du cinéma lisse des années 2000. J'ai pas l'impression que la sauce prenne entre les deux univers, mais y a une foule de gens qui pensent le contraires, donc en général, je passe mon chemin.

Birdish
Z4r47h0u57r4

le 04/12/2016 13:01
Burton j'ai lâché l'affaire depuis longtemps : ses gothouzeries, j'ai commencé par Edward Scissorhands que j'ai trouvé carrément excellent, Sleepy Hollow un peu moins, et puis le reste de la "mythologie/imagerie Burtonesque" (dont genre Charlie et la choco que j'ai fini par voir y'a pas longtemps) m'a semblé n'être que des variations sur le même style. Et puis j'en peux vraiment plus des BO poussives de Danny Elfman ><'''' !. Big Fish, je me souviens l'avoir vu, je me souviens avoir trouvé un truc pas mal... mais là à sec sans aller voir la page wiki, bah j'ai beau froncer les sourcils, je te cacherai pas que je me souviens même plus du pitch. Black-out total.

Concernant la Madeleine : si j'en parle au sujet de Burton, c'est en particulier parce que je me souviens avoir vu des gens quitter la salle limite avec la rage après la planète des singes. Ca râlait en disant ne pas avoir vu où était Burton là-dedans. Perso, j'ai juste eu le sentiment d'avoir perdu genre deux heures et 8 boules, mais basta, rien qui ne justifie une sensation d'arnaque flirtant avec la colère.

D'ailleurs, puisqu'on est sur un fil à liste pour branleurs de manche, j'en profite pour placer ce qui est, en ce qui me concerne, plus de 10 ans après, le record absolu de l'esbroufe cinématographique qui te fait quitter une salle avec le seum : l'abominable (et interminable) Dreamcatcher :o).

Après, on peut pas tout aimer, et sûrement que j'accroche juste pas à son style étant donné que le film que je préfère de loin chez Burton est Mars Attacks. Mais c'est peut-être aussi surtout parce que j'ai des goûts de chiottes.
papaoursdelux

le 04/12/2016 13:22
Tu parles de celui là?
Il fait parti de mes inavouables que je regarde tout les 2-3 ans. Aucunes explications rationnelles à ça.

Pour la planète des singes, ça ressemble plus à un rêve de gosse comme pour le king kong de Peter Jackson. J'ai trouvé le film touchant dans son intention sans accrocher plus que ça.

Citation :
bah j'ai beau froncer les sourcils, je te cacherai pas que je me souviens même plus du pitch. Black-out total.


ça me fait la même chose avec tout ses films en dehors de Edouard aux mains d'argents et la premier Batman.

Je trouve d'ailleurs fort coquasse qu'un des films qui représente le mieux "l'esprit burtonnien" ne soit pas réaliser par lui (l'étrange noël de M. Jack)
Darkent
Poissoral Go !

le 04/12/2016 16:09
papaoursdelux a écrit :
Pour pousser un peu plus sur Blue Velvet, je ne pense pas qu'il y ai d'énigme à proprement parler.


SPOILER ON

Bah si quand même, le film est carrément construit autour d'une intrigue à énigme.
Y'a une énigme, mais y'a pas vraiment d'enquête, y'a juste un protagoniste spéctateur de tout ce qui se passe et des trucs bizarres.

papaoursdelux a écrit :
Après on peut pousser l'analyse encore plus loin sur les questions du rapport à la sexualité et à la violence qui se pose au héros, mais je trouve dommage de trop blablater autours de ces films, comme Sly le souligne, c'est un rapport personnel qui se construit entre le spectateur et lui et prendre le temps de le digérer est un des bons moyens de l'interpréter/apprécier.


Mon avis personnel c'est qu'au cinéma si tu films quelque chose c'est soit parce qu'elle a du sens dans l'histoire soit pour une question d'ambiance.
Etant donné qu'on m'annonçait le film comme un film à énigme (je précise quand même que l'American Film Institute le considère comme un des 10 meilleurs film à énigme lifetime), j'ai donc regardé le film en faisant attention aux moindres détails comme si ils avaient une importance dans le cadre d'une énigme.

Apparemment vu ce que vous me dites, c'est plus une question d'ambiance et de choix artistique.
Il n'y a donc pas de sens particulier :
- A la folie sexuelle de Denis Hooper
- Au masochisme de la chanteuse
- A l'attitude complètement burlesque de Dennis Hooper et sa bande et je vous pzrle même pas du lieu dans lequel ils se rendent rempli de vieilles femmes au look de mauvais gout, etc...
- Le traffic de drogue on en fait quoi ? Quel rapport dans l'histoire ?
- Le Taupe elle sert à quoi concrètement ?
- "Tu as mis ton mal en moi" ?
- Au VELOUR BLEU merde ! C'est quand même le titre du film ! C'est comme ça qu'il ouvre, à un moment donné on retrouve un des antagoniste avec un velou bleu dans la bouche... ca veut rien dire ça peut-être ?

On sait juste que c'est Denis Hooper qui séquestre le mari et l'enfant de la chanteuse et qui lui a coupé l'oreille.

Donc tout ça c'est juste une question de flavour... bah franchement j'ai pas été conquis.


Birdish a écrit :
Le problème de beaucoup avec les films de Burton, d'Herzog, de Lynch, de Jeunet/Caro ou d'autres gusses à l'univers ou à l'imagerie bien caractéristiques, c'est qu'en général ils aiment bien le premier qu'ils regardent, mais ensuite ils cherchent souvent à les voir les suivants comme ils attendraient une suite ou un remake.

Pour Burton pas du tout je vois pas trop le rapprochement avec Lynch.


papaoursdelux a écrit :
Je trouve d'ailleurs fort coquasse qu'un des films qui représente le mieux "l'esprit burtonnien" ne soit pas réaliser par lui (l'étrange noël de M. Jack)


C'est quand même à 100 % sa patte artistique, moi personellement je le considère comme un film à lui.
papaoursdelux

le 04/12/2016 16:18
On dirait que t'as pas mal d'éléments de réflexion.
A toi de recoller les bouts ;)

Pour l'étrange Noël, c'est plutôt la patte artistique de ce qu'on attendait à l'époque de Burton et qu'il n'a jamais vraiment livré.C'est à la limite d'un fan fiction qui répond aux mieux aux attentes des spectateurs/geek burtonnien.
Darkent
Poissoral Go !

le 04/12/2016 16:29
Birdish a écrit :
Concernant le blabla autour des films. Parfois, l'envers du décor mérite qu'on se penche dessus afin de voir le film à un autre niveau (cas d'école : The Magnificent Ambersons). Mais ce jeu est possible car c'est plus ou moins accessible puisque ça ne concerne pas uniquement la sensibilité personnelle et la volonté du créateur. En revanche, je pense que ceux qui, en substance, pensent qu'il est nécessaire de comprendre l'expressionnisme pour le justifier sont juste des flippés qui se projettent dans tout ce qui les entoure, des control freaks qui se sentent obligés d'analyser le moindre prout dans la vie et ne supportent pas qu'une oeuvre ou un divertissement puisse échapper à leur compréhension (et donc à leur contrôle) ou simplement ne pas avoir de sens. A la fin, c'est tout un pan du cinéma et de l'art en général, destiné à n'être avant tout qu'un ensemble de stimuli et de déclencheurs émotionnels, perçu et interprété de manière différente et individuelle par chaque spectateur, qui leur passe forcément cent mètres au-dessus de la tête.


Merci c'est gentil ^^

Je pense que tu confonds les critiques cinéma qui se branlent dans leurs commentaires de films et ceux qui aiment le cinéma (ce qui exclue les individus qui n'aiment QUE les films qui ont fait moins de un million de films au Box-Office, eux n'aiment pas le cinéma, ils aiment juste paraître plus cultivés), et quand on aime le cinéma, c'est la même chose que pour l'Art, tout est sujet à interprétation. Les réalisateurs le savent donc ils laissent des indices dans leurs films. Ceux qui étudient le cinéma ont une manière bien différente de regarder des films, je dis ça parce que justement j'ai été plus ou moins initié au cinéma par des professionnels du cinéma et des étudiants en cinéma.

Dans Blue Velvet j'ai fait l'erreur de vouloir trouver un sens à l'enigme, peut-être qu'en fait je n'ai pas aimé le film et que j'essaye de lui trouver un moyen de se rattraper. C'est ce qui m'est arrivé avec Labyrinthe de Pan, j'ai trouvé le film très glauque et la fin m'a complètement fait réfléchir à tout ce que j'ai vu et m'a finalement fait apprécié le film.

En d'autres termes, c'est pas un film qui m'a plu mais j'aurais trouvé un moyen de l'apprécier si tout ça avait un sens, une clé dans l'enigme. Voilà c'est tout ^^
Fortis Ignis Irae

Légende
le 04/12/2016 19:52
Pour la première fois hier on a regardé V pour Vendetta putain de putain de film


Yes i know shame on us

Darkent
Poissoral Go !

le 04/12/2016 19:56
Moi j'aime bien V pour Vendetta tkt ^^
papaoursdelux

le 04/12/2016 20:32
Le film passe bien, même s'il frôle de temps en temps le ridicule.

De maniere generale les adaptations de moore au cinoche sont pas mauvaises, mais toujours tres en dessous des bds d'origines.
Fortis Ignis Irae

Légende
le 04/12/2016 20:52
D'accord certaines scènes font plus rire qu'autre chose, mais les dialogues sont foutrement bien fichus
papaoursdelux

le 04/12/2016 22:06
Les dialogues sont une transposition de l'oeuvre originale. Donc la bd c'est pareil, les trucs ridicule en moins.

Après le dessin est pas super accrocheur, j'en voudrais pas à celui qui préfère regarder le film
Fortis Ignis Irae

Légende
le 04/12/2016 22:12
Jsavais même pas que c'était issu d'une bd O.o
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